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Historique du Tapis partapisland.fr |
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| Nos tapis sont tissés avec du fils d'origine recyclé (bouteilles plastiques), selon un mode jacquard sur de gros métiers à tisser performants. Ensuite ils passent dans un bain à base de 50% latex naturel pour leur apporter le dossier anti-dérapant si réputé. Pour finir, ils sont façonnés selon les format par un surjet de finition Puis chaque tapis passe plusieurs test de qualité et part en distribution chez : tapisland.fr |
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Le Tapis![]() Le tapis est un type de revêtement de sol, le premier à avoir été fabriqué : son origine remonte à la même époque que les premiers vêtements. Les tapis sont la plupart du temps en laine (de mouton) et plus rarement en soie. Le coton et le chanvre sont aussi utilisés notamment pour réaliser la chaîne et la trame du tapis (structure du tapis). Les tapis les plus réputés sont ceux que l'on appelle couramment les « tapis francais ». Ils proviennent essentiellement d'Iran (Tapis persans), de Bakhtiari, de Turquie, du Caucase, de Chine, d'Inde et du Pakistan. Cette énumération n'est pas exhaustive puisqu'on en trouve aussi dans les Amériques et qu'on en réalisait aussi autrefois en Europe, avant la révolution industrielle du XIXe siècle. Le tapis connus les plus anciens datent du Ve siècle av. J.-C. et sont originaires des steppes (notamment de Chine ou d'Iran). On a trouvé un tapis du Ve siècle av. J.-C. dans une tombe gelée en Sibérie orientale, près de la frontière mongole . En Asie occidentale, on fabrique des tapis en nouant des fils de laine à la main dès le XIIe siècle. Au Moyen Âge, en Europe, le sol des chambres est généralement couvert de nattes en jonc alors que les tapis et les tapisseries servent à la décoration : pour recouvrir les buffets ou les lits des demeures des nobles. En 1606, à Paris sont tissés les premiers tapis confectionnés sur un métier à tisser. Avec la mécanisation, les coûts de production baissent et à partir du XVIIIe siècle ils sont utilisés pour couvrir les sols. De nos jours, on utilise des fibres artificielles plus résistantes que la laine. De manière symbolique, un tapis de couleur rouge est traditionnellement utilisé lors des cérémonies, pour accueillir les chefs d'États et autres dignitaires, ou encore les célébrités, en signe de grand respect, d'hospitalité et de luxe. La première apparition connue du tapis rouge remonte à 458 av. J.-C. dans Agamemnon, d'Eschyle. Quand le personnage éponyme retourne à Troie, il est accueilli par son épouse Clytemnestre, qui lui offre un tapis rouge : « KLYTAIMNESTRA — Esclaves, que tardez-vous ? Ne vous ai-je point ordonné de couvrir son chemin de tapis ? Promptement ! Que son chemin soit couvert de pourpre, tandis qu'il ira vers la demeure qui n'espérait plus le revoir, afin qu'il y soit conduit avec honneur, comme il convient. AGAMEMNÔN — [...] Qu'on ne se prosterne point devant moi en poussant de hautes clameurs, et qu'on n'éveille point l'envie en étendant des tapis sur mon chemin. Il n'est permis d'honorer ainsi que les dieux. Je ne saurais sans crainte, moi qui ne suis qu'un homme, marcher sur la pourpre. Je veux être honoré comme un homme, non comme un dieu. Le cri public montera sans avoir besoin de ces tapis et de cette pourpre. » — traduction Leconte de Lisle Dans l'ancien temps, la tapisserie revetait un importance capitale, vecteur des premiers medias, rares, on peux facilement comparer ces objets d'art à nos actuels écrans plats... Une tapisserie est une réalisation textile décorative d'ameublement. La tapisserie se classe dans les arts décoratifs. Toutefois la tapisserie est souvent considérée comme un art à part entière. Ce peut être une œuvre tissée sur un métier à tisser hautes-lices ou basses-lices, ou, brodée avec ou sans métier. On distingue donc tapisserie "de lices" et tapisserie "aux points". En tapisserie tissée celui qui effectue le travail s'appellent "licier" ou "lissier" (les deux orthographes sont admises). Que ce soit des tapisseries de lices (lisses) ou "aux points d'aiguille", on crée un carton, qui est l'ébauche en dimensions réelles de la tapisserie. Le carton n'est pas à confondre avec une peinture mais il peut être peint. Certains cartonniers travaillant le plus souvent pour d'importante manufacture à caractère commerciale sont spécialisés dans cette ébauche; Dans ce cas le cartonnier n'est généralement pas reconnu comme "artiste peintre". Néanmoins l'exécutant de la tapisserie peut être aussi l'artiste qui a créé le carton. Ainsi des peintres ou des artistes en d'autres domaines ont souvent créé leurs propres cartons pour tapisseries et les ont donnés à réaliser soit à des manufactures de tapisseries, des artisans liciers, soit à des façonniers en tapisseries aux points d'aiguille, soit encore les ont eux mêmes réalisées par l'une ou l'autre des deux techniques. Une des plus célèbres et grandiose tapisserie de lices est l'Apocalypse à Angers. Les deux techniques d'exécution de la tapisserie de lices sont utilisées par plusieurs centres de productions : manufacture des Gobelins à Paris, Tapisseries d'Arras anciennement appelées « Arrazo », tapisseries d'Aubusson, tapisseries de Beauvais, et en Belgique, la Manufacture royale de tapisserie De Wit, à Malines et Chaudoir, à Bruxelles. Audenarde ainsi que Grammont (Geraardsbergen) et Enghein, sont mondialement connus pour les Verdures, (tapisseries d'Audenarde de Grammont et d'Enghien ). Sur le site web de la ville d'Audenaerde est fournie une présentation des techniques de restauration. Cette activité joua un grand rôle dans l'histoire de la ville. La plus célèbre des tapisseries "aux points d'aiguille" est la tapisserie de Bayeux, grandiose tapisserie historique de 70 m de long. (Attention : Techniquement la Tapisserie de Bayeux est en fait une broderie; en effet ce qui distingue une tapisserie - qu'elle soit de "lisses" ou "aux points d'aiguille" - d'une broderie, c'est que les fils de couleurs dans ce dernier cas ne couvrent pas la totalité de la surface alors que dans les deux techniques dites de tapisserie la totalité de la surface est couverte par les fils de couleur.) La tapisserie aux points d'aiguille (aujourd'hui le plus souvent sur canevas mais à l'origine il s'agissait plutôt d'une toile grossière) est connue depuis des temps immémoriaux. D'ailleurs l'aiguille ne fut elle pas le premier outil ayant servi à confectionner un entremêlement de fils ? Le principal point commun avec la tapisserie tissée (sur métiers manuels ou mécaniques) est l'utilisation des fils de couleurs pour représenter le sujet ou la scène sur toute la surface de la tapisserie. Bien que généralement destinée à des œuvres de moindres dimensions que la tapisserie de lisse, la tapisserie au point a permis la réalisation d'œuvres grandioses telles des cloisonnements de lits princiers, voire des tentures murales. Toutefois la technique du point d'aiguille étant assez souvent une pratique de salon, c'est avec des ouvrages de taille plus modeste qu'elle s'est réellement épanouie. Ainsi les dessus de sièges réalisés au petit ou gros point sont, dans tous les châteaux et musées, très largement répandus. La destination la plus répandue de la tapisserie aux points fut et est encore de nos jours la tapisserie pour dessus de sièges. La tapisserie au Moyen Âge est relativement méconnue si on la compare à la place qu'elle prend dans nos sources. En effet, un grand nombre de tapisseries sont parvenues jusqu'à nous directement. Elles sont parfois grandioses (tapisserie de l'Apocalypse d'Angers, la Dame à la licorne conservée au musée de Cluny, la tenture de David et Bethsabée conservée à Ecouen), souvent plus modestes. De plus, les inventaires des puissants, laïcs et ecclésiastiques, font état de nombreuses tapisseries, qui représentaient de coûteux investissements. Celles-ci, parfois tissées de fil d'or et d'argent, étaient bien plus que de simples objets d'ameublement. Elles pouvaient constituer une réserve de capital, un cadeau diplomatique ou encore de mariage. Elles étaient également des objets d'ostentation, déployées dans les demeures des grands ou à l'occasion de cérémonies publiques. Les tapisseries jouaient également un rôle dans l'imagerie religieuse : en 1025 à Arras se réunit un concile qui prit la décision de développer les images, la décoration, afin de cultiver un peuple illettré sur la religion et la politique. De ce fait les évêques vont commander plusieurs tableaux et tapisseries représentant la vie du Christ et des saints aux artistes, ce qui embellira les églises et cultivera davantage le peuple. On peut citer l'exemple de la tenture de Saint Étienne, commandée par l'évêque d'Auxerre pour le chœur de sa cathédrale vers 1500. Il n'est pas toujours aisé de retrouver l'atelier d'origine d'une tapisserie médiévale. On sait cependant que si Paris tenait une place importante dans la production, la première région était l'Europe du Nord, et en particulier la Flandre et les Pays-Bas. Arras était si réputée qu'elle donne son nom au mot italien signifiant tapisserie (arazzi). Bruges et Bruxelles étaient également des centres de production qui fournirent toute l'Europe. La fabrication était apparemment coordonnée par de grands entrepreneurs qui mettaient en relation commanditaires, ateliers et fournisseurs de matière première (par exemple, Nicolas Bataille à Paris qui fournit au duc d'Anjou la tenture de l'Apocalypse). Enfin, l'art de la tapisserie est aussi le témoin de l'art des peintres qui réalisaient les cartons préparatoires. C'est donc un aspect essentiel de l'histoire de l'art au Moyen Âge. Aujourd'hui encore selon les mêmes principes de bases des tapis sont fabriqués au cashmire : Kashmar (en Persan:کاش )مر ) c'est une ville du nord-est de l'Iran, dans la province du Khorasan-e-razavi. Elle est située à 217 km au sud de Mashad. On y trouve une quarantaine de sortes raisins différents. La ville exporte des raisins secs, ainsi que du safran et..... des tapis. source wikipedia |
![]() ![]() Nos tapis sont fabriqués en CE ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
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